Le blog de leolita

JE SUIS LEOLITA. VOICI L'HISTOIRE DES PREMIERES ANNEES DE MA VIE.

Ecrit le 01-05-2009

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Bonjour je suis leolita. je suis née à New york en l'an 2000, derniere année du dernier siècle, lors d'une escale du bateau sur lequel vivent mes parents. Nous faisons le tour du mone en changeant de pays et de continent presque chaque année.



Je me souviens encore de ma première amie que j'ai connue au Mexique ou nous avons vécu plusieurs mois, pas tout à fait une année. Elle s'appelait Armanda. Elle était très gentille et nous jouyons ensemble sur les plages blanches mexicaines de la cote est. De tenps en temps nous nous déplacions en bateau de ports en criques en passant par des plages, tout le long de la cote en descendant vers le Sud. Souvent, nous allions sur des petites iles faites de rochers, de plages et recouvertes de forets sauvages. Nous y faisions des cabanes et nous invitions nos parents à venir y faire des picnics. Je me demande encore ce que sont devenues ces cabanes que nous avons construites. Chacune d'elle était un peu comme une nouvelle petite maison.



Je me suis toujours dit que je reviendrai un jour revoir mes cabanes mexicaines. J'étais parfois triste de reprendre le bateau et de quitter chacun de ces endroits ou j'avais un peu vécu.



Je me souviens aussi de la mer des caraibes et de toutes ces iles de pirates et de légendes. Tous les matins nous sautions du bateau équipés d'un masque et de petites palmes et nous allions nager avec les poissons du récif. Parfois, des dauphins arrivaient autour de nous à peine avions nous sautés à l'eau. J'ai grimpé un jour sur une maman dauphin qui nageait avec son petit. J'avais un peu l'impression d'être devenue leurs amis, au fil des jours. Nous ne parlions pas ensemble bien sur, mais nous échangions des regards, les dauphins poussaient de petits cris dans l'eau, que je finissais par savoir reconnaitre et que je pouvais entendre même quand ils étaient à des kilomètres de là. Souvent le fils du chef des pecheurs d'un petit village pres duquel nous avions acosté nous emmenait en mer avec sa barque qui ressemblait à une longue et fine pirogue africaine.



C'est deux ou trois ans plus tard, je devais avoir six ans, que je me suis rerouvée sur les cotes africaines, de l'autre coté de l'océan. Notre bateau avait alors jeté l'ancre entre la cote d'ivoire et le ghana. Nous allions a terre en débarquant sur des plages battues par des rouleaux de vagues plus hautes que moi. Parfois nous faisions de grandes escapades à l'intérieur des terres. Il nous arrivait même de prendre des petits avions pour aller survoler des réserves d'animaux. Nous avon croisé des troupeaux d'hypotraques (on les appelle aussi les gazelles-cheval). Nous avons aussi croisé des crocodiles et des hipopotames en se promenant à pirogue sur des rivières. Souvent on ne voyait que les yeux des hipopotames qui dépassaient de l'eau. Quand on avait la chance d'en voir un entier, il ouvrait son énorme gueule, on pouvait voir ses grandes dents blanches et pointues. Sur la pirogue, je ne mettait jamais la main dans l'eau de peur qu'un crocodile ne me la croque.



Deux mois plus tard, nous sommes arrivés dans le grand nord canadien. Là, alors que les glaces de l'hiver venaient de fondre, nous avon descendu en canoé, avec mon frère et des amis, une rivière que les grandes personnes appelaient fleuve de nariata. Je crois que c'était son ancien nom indien. Il était tellement large et rapide que nous avions l'impression d'aller à 100 kilomètres à l'heure. Nous croisions parfois des gros bateaux qui nous faisaient signe en sifflant avec leur sirène. Nous passions aussi sous des ponts de pierre, de corde ou de bois. Nous traversions des villages installés au bord de l'eau. Au milieu de l'un d'eux, il y avait un vieux chateau de pierre avec des tours immenses. Il parrait que c'était un ancien fort de 1800 construit juste à la fin de la guerre avec les indiens iroquois.



Un an plus tard, nous avons trouvé une île dans l'océan indien. Nous l'avons appelé Novaterra, qui veut dire nouvelle terre en latin ou en italien, je ne mesouviens plus. C'était un ami du canada qui nous faisait les leçons d'école sur le bateau qui m'avait appris cette langue. Quand nous sommes arrivés, il n'y avait presque rien sur cette terre nouvelle mais déserte. Une rivière coulait au milieu en descendant de l'unique montagne recouverte de forêt. Nous buvions l'eau de cette rivière qui nous servait aussi pour la cuisine, nettoyer nos habits et nous laver. Le père d'Armanda, mon amie mexicaine, qui était un marin, nous amena un jour tous les outils, les clous, les planches, la ferraille pour construire la maison, puisque nous étions au début installés simplement dans une grotte au bord de la rivière. Il revenait ensuite chaque mois pour nous porter des provisions, le courrier, et toutes les affaires qu'avec mes parents nous lui avions commandées. J'étais très contente de revoir Armanda qui accompagnait parfois son père et qui restait alors quelques jours avec nous.



Nous avons mis presque un an pour terminer la maison.



J'ai fêté mon dernier anniversaire avec Armanda sur notre île. J'arrive à parler sur internet grace à l'antenne satellitte qui était en haut du mat du bateau et que nous avons installée au sommet du plus haut arbre de l'île.





C'est ici que je vis maintenant.





Leolita

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